La moitié de ma foi !

La moitié de ma foi !
Combien sont-ils à se préparer à vivre à deux, à former un couple, à cheminer ensemble vers l'horizon d'une famille qui prend corps et s'établit ? Certains y pensent, d'autres déjà s'y sont engagés. Ici ou là, des histoires... On est parfois ému par l'expression des attentes et de l'espoir infini des uns, et tellement attristé à l'écoute de la douloureuse expérience des autres. Peut-être es-tu toi aussi, ma soeur, mon frère, en train de te préparer à vivre cette étape de ta vie, le mariage, la moitié de ta foi... ou peut-être t'es-tu déjà engagé(e) dans cette vie à deux où ton attente, grâce à Allah , s'est peut-être comblée mais au cours de laquelle, parfois, quelques doutes ont pu surgir. Tu t'attendais à... autre chose.

Mon frère, ma soeur, i
l ne faut rien idéaliser... l'époux parfait ou l'épouse parfaite n'existe que dans tes rêves. À toi comme à chacun, Allah a donné des qualités de coeur et d'intelligence; à toi comme à chacun, il a donné de porter des défauts, des déficiences, des manques... La perfection de l'humain n'est ni en toi, ni à côté de toi, ni devant toi. Il ne suffit pas de partager la même foi, les mêmes principes et les mêmes espoirs pour réaliser un couple idéal. Combien ai-je vu de jeunes couples s'illusionner sur leur future entente, sur leur immanquable harmonie, sur leur nécessaire réussite « puisque nous sommes musulmans ». Comme si leur union n'était que la rencontre de deux univers fondés sur des principes que l'on respecte ou des règles que l'on applique... Une illusion, une vraie, qui, hier, promettait un petit paradis terrestre et aujourd'hui peut faire vivre un infernal déchirement. Combien parlent des « principes du mariage en islam » et vivent la réalité de sensibilités déchirées, meurtries, frustrées...

Aujourd'hui, davantage encore qu'hier,
vivre en couple est un véritable défi. Autour de nous, les hommes et les femmes se rencontrent et se quittent dans une société moderne qui confond la liberté et l'absence d'exigence, l'amour et la légèreté. Au coeur de ce quotidien, il te faut trouver les moyens de relever le défi de vivre à deux. Te préparer, apprendre et constamment essayer d'aller à la rencontre de l'autre avec patience, avec profondeur, avec douceur. Certes, les principes de l'islam vous unissent, ou vous uniront, mais chaque jour il faut te souvenir que l'être qui vit à tes côtés est, en soi, un univers avec son histoire, son équilibre, ses blessures, sa sensibilité, ses espoirs... Apprends à écouter, apprends à comprendre, à observer, à accompagner... Vivre à deux est l'épreuve de toutes les patiences, l'épreuve de l'attention, de l'écoute des silences, du dépassement des colères, de l'apprivoisement des défauts, du pansement des blessures. De chacun, à deux.

Ce
n'est pas facile... un effort qui prend sens au coeur de la plus profonde des spiritualités, un jihâd au sens le plus intense du terme : le jihâd de l'amour qui rappelle que les sentiments s'entretiennent, s'approfondissent, s'enracinent à force de défis relevés, de patience alimentée et d'exigences partagées. La patience et l'attention, au coeur du couple, mènent à la lumière, s'il plaît à Allah. Souviens-toi, mon frère, ma soeur, du dernier des Prophètes exemple pour l'éternité, si attentif, si doux, si patient. Il ne rappelait point seulement des principes, il illuminait un espace de sa présence, de son écoute, de son amour. Avant d'être la mère de ses enfants, son épouse était une femme, sa femme, un être que chaque jour il découvrait, qu'il accompagnait et qui l'accompagnait; sujet de son attention, témoignage de son amour. Il savait le silence, la force d'une caresse, la complicité d'un regard, la bonté d'une attention et l'apaisement d'un sourire.

I
l y a ceux qui ont tant idéalisé l'autre qu'ils n'ont jamais vraiment vu leur conjoint, il en est d'autres qui trop vite se sont quittés sans jamais avoir pris le temps de se connaître. Et tous ont bien pu rappeler les principes de l'islam, eux qui ont vécu à côté de sa profondeur, de son souffle, de sa spiritualité, de son essence. Vivre à deux, forger une relation, patienter dans l'adversité, aimer au point de supporter, enraciner à force de réformer... est une initiation à la spiritualité. Savoir être seul avec Allah est une promesse de mieux-être à deux. Un défi, une épreuve, loin de l'idéal, près des réalités.

Ma soeur, mon frère, il f
aut te préparer à vivre l'une des plus belles épreuves de la vie. Elle exige tout de toi, de ton coeur, de ta conscience, de tes efforts. La route est longue, il faut apprendre à exiger, apprendre à partager, savoir pardonner. A l'infini.

D
es choses permises par Allah , le divorce est la plus détestée. Vivre à deux est difficile :

- r
appelle-toi que ta femme est une femme avant d'être la mère de tes enfants ;

- rappelle-toi que
ton mari est un homme avant d'être le père de tes enfants...

Savoi
r vivre à deux, être deux, au sein même de sa famille... devant Allah comme devant ses enfants. Au coeur de cette rencontre, à la source de ces efforts, naît et fleurit le sens de la protection : Elles sont un vêtement pour vous, vous êtes un vêtement pour elles. Savoir la patience, apprendre l'affection, offrir le pardon, c'est accéder à la spiritualité des protégés, à la proximité des rapprochés. Alors la foi devient ta lumière et « sa » présence, ta protection. « Sa » présence ? Celle de ta femme, celle de ton mari ; l'épreuve de ton coeur, l'énergie de ton amour, la moitié de ta foi.

Ibn al-Qayy
im (que Dieu lui fasse miséricorde) a dit :

"Le coeur contient un
désordre auquel on ne peut remédier qu'en se tournant vers Dieu;

il contient une solitude que seule peut dissiper la compagnie de Dieu;

il contient une tristesse qu
e seuls peuvent apaiser le plaisir de sa connaissance et la sincerité de la relation avec lui;

il co
ntient une anxiété qu'on ne peut calmer qu'en étant en accord avec lui et ne se réfugiant vers lui;

il contient des feux de regrets
que seule peut etéindre l'acceptation de ses ordres , de ses interdictions et du destin qu'il a fixé dans l'attente patiente du moment de le rencontrer;

il contient un
manque qui ne peut être comblé qu'en aimant Dieu, en se tournant vers lui dans le repentir, en l'invoquant sans cesse, en lui vouant un culte exclusif :

la possession
de ce bas monde et de tout ce qu'il contient ne suffirait jamais à combler ce manque".

(Madarij as
-salikin)


« Ne donne pas ton c½u
r à ce monde , à ses biens : de sa fidélité , nul ne vit jamais rien ; nul n'en mangea le miel sans subir sa piqûre ; et nul en ce verger ne peut cueillir les dattes sans subir les épines ; et tout flambeau qui fut allumé par ce monde , fut éteint par le vent aussitôt qu'il brilla . Celui qui sans souci donna son coeur au monde nourrit son ennemi as-tu bien vu cela ? »
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# Posté le lundi 27 avril 2009 12:21

Je suis...

Je suis la lumière et vous ne me voyez pas
Je suis la vérité et vous ne me croyez pas
Je suis la route et vous ne me suivez pas

Je suis la vie et vous ne me cherchez pas
Je suis votre chef et vous ne m'obéissez pas
Je suis votre Dieu et vous ne me priez pas
Si vous etes malheureux ne me le reprochez pas


Transfert ce rappel à tous les musulmans. Que le tout miséricordieux t'accorde paix et protection... Amine
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# Posté le lundi 06 avril 2009 10:59

Mais comment est l'enfer et le paradis? histoire...

Mais comment est l'enfer et le paradis? histoire...
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ..
Il lui dit Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de
regarder à l'intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie. Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. Elles avaient, toutes, l'air affamé.Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, lles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu lui dit : Tu viens de voir l'enfer.

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.

Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.

Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches. Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets,souriants et se parlaient en riant.

Le saint homme dit à Dieu : Je ne comprends pas !

Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.

L'enfer est souvent sur terre....
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# Posté le vendredi 03 avril 2009 17:05

Let the conversation begin

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# Posté le vendredi 20 mars 2009 14:40

jolie histoire :)

Pourquoi lire le coran, alors qu'il nous arrive parfois d'ignorer le sens des versets?

Petite histoire :

Un vieil homme musulman, vivait dans une ferme dans les montagnes de "Easter Kentucky" avec son petit fils. Chaque matin, son grand père se réveillait tôt pour lire son coran.

Son petit fils voulait être comme son grand père, et essaya de l'imiter dans tous ses gestes. Un jour, son petit fils, lui demanda : "Grand père! J'ai essayé de lire le coran comme toi, mais je n'arrive pas à comprendre le sens des versets, et lorsque je comprends parfois, j'oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu'est ce qu'on retire de bien lorsque nous lisons le coran??

Le grand père silencieusement s'arrêta de mettre du charbon dans la corbeille et demanda à son petit fils : "Prends cette corbeille jusqu'à la rivière et ramène là moi remplie d'eau".

Le garçon fit comme son grand père lui demanda, mais la corbeille se vidait d'eau avant qu'il revienne à la maison.

Le grand père rit et dit : " tu devrais être plus rapide la prochaine fois", et il renvoya son petit fils avec la corbeille pour essayer une deuxième fois. Cette fois-ci le jeune garçon courra, mais la corbeille se vida encore avant de retourner à la maison.

Essoufflé, il dit à son grand père qu'il était impossible de ramener de l'eau dans une corbeille, et qu'il allait prendre un seau à sa place. Le grand papa lui dit : " Je ne veux pas de l'eau dans un seau, mais dans une corbeille, c'est juste qu'il faut ressayer encore", et il parti retenter sa chance.

Le jeune garçon plongea encore la corbeille dans la rivière, couru, mais quand il arriva à la maison, la corbeille était encore vide. Essoufflé il dit à son grand père : " t'as vu grand père, c'est inutile!"

Le vieil homme, regarda son petit fils et lui dit : " Regardes la corbeille". Le jeune garçon regarda la corbeille et pour la première fois réalisa qu'elle était différente. Elle a été transformée d'une corbeille sale à une corbeille propre.

"Mon fils, c'est la même chose quand tu lis le coran. Il se peut que tu ne comprennes pas ou que tu ne te rappelles pas de tout, mais quand tu lis le coran, c'est ton âme qui change."
# Posté le dimanche 15 mars 2009 05:47