Le bol en bois !

Le bol en bois !

Un vieil homme fra
gile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
La f
amille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille.
"On do
it faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher"
Alors,
le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.
Lo
rsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.
Un soir
avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?"
Aussi
gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!"
Le
s parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.

# Posté le lundi 19 décembre 2005 17:03

Le génie menteur ou les 7 miroirs de l'âme !

Le génie menteur ou les 7 miroirs de l'âme !

Il y avait une fois un jeune prince qui trouvai
t les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

- "Cette bague est magi
que. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t'apparaîtra. Toi seul le verra. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper."

Un jour, le
prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:

-
"Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince."

- "S'il a fait quelque chos
e contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l'écarter ou le soumettre." À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.

- "Je doute que tu me dise
s la vérité", dit le prince.

- "Tu as raison", dit le génie, "je
cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux."

Parcourant un jour l
a ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

- "Que dois-je fa
ire ?"

- "Fa
is-le taire ou rends-le inoffensif", dit le génie. "Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets." Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.

-"Tu as raison", dit l
e génie, "je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t'enrichir de vos différences."

Pour l'annivers
aire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s'éprit d'une belle princesse qu'il ne quitta plus des yeux et qu'il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

-
"Que dois-je faire, selon toi ? "

- "C'est un
e crapule", répondit le génie. "Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. " Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.

- "Tu
as raison", dit le génie, "je cherchais à te tromper. Ce n'est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d'être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. "

À l'
occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L'autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au c½ur. Il fit venir le génie et l'interrogea.

- "Ôte-lui ses ti
tres de noblesse et dépouille-le de ses terres", répondit le génie. "Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux."

- "Tu
as raison", dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.

- "Dis-moi l
a vérité" continua le prince.

- "Je vais te la dire", rétorqua
lenie, "même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t'ont déplu, mais l'impuissance dans laquelle tu t'es retrouvé et ton incapacité à te défendre."

Un jour, da
ns une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d'abord conseil au génie.

- "Punis-le", dit le génie. "Cet homme est violent et dangereux."

- "Tu
me trompes encore", dit le prince.

- "C'e
st vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c'est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n'aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir."

Une autre fois
, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu'il se ravisa.

- "Que m'a
rrive-t-il", dit-il au génie. "Pourquoi cette scène m'a-t-elle mis dans cet état ?"

- "Cet homme mér
ite le fouet pour ce qu'il a fait", répondit le génie.

- "Me
dis-tu la vérité ?"

- "Non", dit le
nie. "Tu as réagi si fortement parce que l'injustice subie par ce garçon t'a rappeune injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure."

Alors le prince réfléchit à tou
t ce que le génie lui avait dit.

- "Si
j'ai bien compris", dit-il au génie, "personne ne peut m'énerver, me blesser ou me déstabiliser.

- "
Tu as bien compris", dit le génie. "Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n'aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.

Si tu jet
tes une mèche allumée dans une jarre d'huile, celle-ci s'enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu'elle contient de l'eau, la mèche s'éteindra d'elle-même.

Ton ag
acement face aux autres est comme un feu qui s'allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t'illuminer, te forger, te façonner et faire de l'autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation."

- "J'ai besoin de savoir
encore une chose", dit le prince. "Qui es-tu ?"

- "Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir."

Charles Brulhart Janvier 200
4

# Posté le lundi 19 décembre 2005 17:01

2 histoires racontées par l'imam d'une des mosquées de Montreuil...

2 histoires racontées par l'imam d'une des mosquées de Montreuil...
-on raconte qu'un jour une femme qui était une prostitué avait tellement marché qu'elle avait très soif!!!! Et elle a trouvé un puit, elle s'est mis a boire pour couper sa soif ! Puis elle reprit la marche, et la elle rencontre un chien qui léchait par terre, la femme a donc compris que le chien avait très soif, donc que fait la femme? elle retourne au puit et elle remplit ses chaussures d'eau, pour que le chien boit lui aussi.
Pour cet acte, allah a ouvert toutes les portes du paradis a cet femme, malgré tous les péchés qu'elle a commi ...

-On
raconte qu'une femme priais toute la nuit et jeûnait toute la journée tellement elle craigaiit allah ! mais un jour elle a maltraité un chat car elle lui a pas donné a manger.
Pour cet acte la , allah lui a ouvert toutes les portes de l'enfer...

Co
mme quoi il faut jamais mal traiter les animaux, c'est tout de même Allah qui les a créer...
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 16:55

Les brownies !

Les brownies !

Bien des parents ont beaucoup de difficulté à expliquer à leurs adolescents pourquoi certaines musiques, films, livres et revues ne sont pas une matière acceptable qu'ils peuvent apporter à la maison pour écouter ou voir.

Un
parent a eu une idée originale qu'il est bien difficile de réfuter. Le père écouta toutes les raisons que ses enfants donnaient pour vouloir voir un certain film de catégorie "R". Il mettait en vedette leurs acteurs préférés. Tous leurs amis avait déjà vu le film. Mème les membres de leur Église disaient que c'était super. Il avait été classé "R" seulement à cause d'une brève scène de nudité... de toute façon, on ne voyait presque rien. Il y avait très peu de mauvais language. Les adolescents admirent qu'il y avait bien une scène où un édifice et un tas de gens explosaient, mais la violence était juste quelque chose de normal. Ce n'était pas si mal.

Même s
i le film avait quelques faiblesses mineures, les effets spéciaux étaient fabuleux et l'intrigue était pleine d'action. Toutefois, même avec les justifications apportées par les adolescents pour la classification "R", le père ne voulu pas céder. Il ne fournit même pas à ses enfants une explication satisfaisante pour dire "non". Il dit simplement "NON !"

Un peu plus tard ce-
soir là, le père demanda à ses adolescents s'ils aimeraient avoir des brownies qu'il venait de cuire. Il expliqua qu'il avait utilisé la recette préférée de la famille et qu'il avait ajouté un petit quelque chose de nouveau. Les enfants demandèrent ce que c'était. Le père répondit calmement qu'il avait ajouté un peu de crottes de chien.

Cep
endant, il s'empressa de les rassurer en disant que c'était seulement une toute petite quantité. Tous les autres ingrédients étaient de qualité gastronomique et il avait pris grand soin de cuire les brownies à la bonne température et pour la durée précise. Il était sûr que les brownies seraient superbes.

Même
avec la promesse de leur père que les brownies seraient d'une qualité quasi parfaite, les adolescents n'en voulurent aucun. Le père pris un air surpris. Après tout, un seul petit morceau était la cause de leur entêtement. Il était certain qu'ils auraient eu de la peine à s'en rendre compte. Pourtant les adolescents tirent bon et ne voulurent pas goûter les brownies.

Alors le p
ère dit à ses enfants que le film qu'ils voulaient voir était juste comme les brownies. Nos esprits se font prendre en croyant qu'un petit peu de mauvais n'a pas d'importance. Mais la vérité est que même un tout petit peu de crotte fait toute la différence entre une gâterie et quelque chose de dégoutant et de totalement inacceptable. Le père continua en expliquant que même si l'industrie du cinéma voulait nous faire croire que la pluspart des films d'aujourd'hui sont acceptables pour les adultes et pour la jeunesse, ils ne le sont pas.

Maintenant quand les enfants de ce père veulent faire ou voir quelque chose qu'ils ne devraient pas, le père leur demande simplement s'ils voudraient avoir quelques uns de ses brownies ... et les enfants ne demandent jamais plus cette activité.

# Posté le lundi 19 décembre 2005 16:53